Les acteurs de la lutte contre la cybercriminalité

Avec l’avènement de nouvelles technologies, les menaces informatiques grandissent et touchent de plus en plus de monde. Tous les jours, ces organismes luttent contre le cybercrime et les pirates. Quels sont-ils ?

OCLCTIC

L’Office central de la lutte contre la cybercriminalité liée aux technologies de l’information et de la communication fait partie de la sous-direction de la Lutte contre la Cybercriminalité. Cet organisme constitue une branche de la direction centrale de la police judiciaire et à pour objectif de lutter contre la cybercriminalité.

Il lutte contre toutes les nouvelles formes de criminalité apparue avec les dernières prouesses technologiques et concerne l’informatique, la téléphonie et le domaine financier. Il traite des affaires informatiques les plus capitales dont s’occupe la direction centrale de la police judiciaire. Ses principales missions concernent donc les intrusions, les escroqueries (dont l’usurpation d’identité) et les fraudes informatiques, l’analyse criminelle ainsi que la veille technologique.

L’OCLCTIC possède également une plateforme de signalement et d’information sur le net.

BEFTI

La Bridage d’enquêtes sur les fraudes aux technologies ed l’information, appartient à la Direction régionale de la police judiciaire de Paris. Elle a pour mission de lutter contre les atteintes aux systèmes de traitement automatisé des données, des réseaux informatiques et des systèmes de télécommunications.

Ses domaines d’actions reposent essentiellement sur les intrusions des SI, la lutte contre la contrefaçon sur supports informatiques, le piratage par logiciels de réseaux téléphoniques, les défauts de sécurisation des bases de données et leurs extractions, ainsi que les défigurations de sites causées par des attaques informatiques. L’organisme contribue, de plus, au développement d’une culture de cybersécurité à destination du grand public et de professionnels du milieu.

La plupart de ces infractions peuvent causer jusqu’à 5 ans de peine d’emprisonnement et 300 000€ d’amende.

EUROPOL

A l’échelle de l’Union Européenne, on retrouve le Centre du Cybercrime Européen (EC3) au sein d’Europol. Leur but est de créer un cyberespace plus sûr et sécurisé pour les utilisateurs. Chaque année, Europol soutient 40 000 d’enquêtes internationales en matière de cybercriminalité (ainsi que d’autres formes plus graves de crimes), dont de célèbres exemples. L’organisme sert de centre de coopération pour l’application de la loi et la mise en commun de l’expertise analytique des états membres de l’UE.